Éric Brugier – Marchand d'art – Gestion de collection

Eric Brugier,

Un parcours d’esthète

Après un long et beau parcours de galeriste, Éric Brugier se concentre désormais sur ses activités de gestionnaire de collection, d’expert et d’organisateur d’évènements culturels haut de gamme sur-mesure.

L’objectif, inchangé depuis plus de 25 ans, demeure : instiguer des rencontres inoubliables avec l’art.

Éric Brugier a toujours eu le goût de l’art et de l’esthétique chevillé au corps.
Très tôt, il collectionne sculptures, mobilier et tableaux ; très vite, il s’initie aux arcanes des galeries et maisons de vente, aux réseaux de vendeurs et d’acheteurs, aux aléas du marché de l’art.
Il gère, enrichit et restructure des collections, déniche des pièces d’exception.

Son domaine de prédilection : l’abstraction lyrique, l’expressionnisme abstrait des années 1950-1970. Yves Klein, Georges Mathieu, Jean Fautrier, Hans Hartung, Joseph Beuys, mais aussi César, Araki, Ladislas Kijno ou encore Jacques Villeglé et Larry Clark : les acquisitions d’Éric Brugier, aussi qualitatives qu’éclectiques, répondent avant tout à ses propres critères esthétiques.
Il aime Penck et Hermann Nitsch parce qu’ils l’émeuvent.

Sa rencontre avec Lorand Hegyi, historien de l’art hongrois qui a bâti parmi les plus riches et complexes collections institutionnelles d’art contemporain d’Europe, va d’ailleurs être fondatrice. Ils deviennent amis et leurs échanges érudits dépassent largement le cadre de l’art.
Éric Brugier fréquente aussi Jérôme Neutre, pilier de la sphère muséale parisienne (RMN-GP, musée du Luxembourg), curateur, expert, avec qui il partage un intérêt marqué pour la photographie contemporaine.

Avant-gardiste, Éric Brugier décèle dès les années 1990, au contact de la faune artistique underground parisienne, le potentiel de l’art urbain.
Il croise Ben, Miss.Tic, acquiert les œuvres de talents en devenir et les promeut auprès de son réseau de collectionneurs. Et quand, en 2003, sa carrière connaît un tournant avec la création de la Galerie Brugier Rigail (co-fondée avec Laurent Rigail), fidèle à ses principes, il place sous les projecteurs les artistes d’hier, d’aujourd’hui et de demain au talent desquels il croit. La scène artistique parisienne s’en souvient : c’est l’ascension de Invader, de JonOne et de Nick Walker.

Le parcours d’Éric Brugier, c’est aussi une histoire de destins croisés et d’amitiés durables. Il fréquente JonOne depuis son arrivée à Paris, David Kunzli depuis plus de trois décennies, Miss.Tic jusqu’à ses derniers jours.Avec Laurent Rigail, directeur et fondateur du musée montpelliérain Parcelle473, l’amitié se double d’un long partenariat professionnel. L’émotion qu’il met dans ce qu’il fait, Éric Brugier la transmet à ses collectionneurs, communiquant à certains le « virus », comme à K. Maro, devenu partenaire et ami, qui officie désormais également avec bonheur comme galeriste à Montréal. 

Curateur passionné, Éric Brugier multiplie les expositions – in situ, au cœur de Paris, et hors les murs –, soutenant ses artistes en présentant leur travail au regard du grand public. Éric Brugier est aussi éditeur d’art, un autre vecteur de diffusion des œuvres de « ses » talents. 
Fort de son réseau et de son instinct, Éric Brugier pousse ses artistes vers les sommets. Une œuvre de JonOne trône désormais à l’entrée de l’Assemblée nationale, et Fabien Verschaere caracole d’institutions culturelles (au centre Pompidou, entre autres) en évènements mondiaux (JOP de Paris 2024). 

Un peu philanthrope, aussi, Éric Brugier met son savoir-faire et ses connaissances au service de ses semblables. Il participe à l’organisation d’expositions à destination des jeunes publics au Musée en herbe à Paris (L’Atlas en 2019) et au Musée des Dominicaines de Pont-L’Évêque.
Il soutien des actions caritatives, à l’instar de la vente d’œuvres street art pour la Nuit de Sainte-Catherine à Lille, en 2022, au bénéfice d’une association soutenant les enfants malades hospitalisés, ou encore d’un fond de dotation à destination des enfants en séjour à l’hôpital Necker.